Une fois par semaine ?
Piqué trois fois en 2021 avec Pfizer et Moderna, contaminé tout de même, guéri, il est de plus en plus question de m'obliger à me piquer à nouveau très prochainement.
Le vaccin devait nous sauver, nous protéger et protéger les autres.
Ce n'est pas "le" vaccin, mais un vaccin encore en phase expérimentale utilisant une technologie nouvelle. La phase expérimentale doit se terminer en 2022, voire 2023, mais on nous a vendu, c'est le cas de le dire, ce vaccin comme la seule manière de lutter contre la covid-19.
L'efficacité de ce nouveau vaccin ne semble pas au rendez-vous puisqu'il faut renouveler l'injection à une fréquence qui devient inquiétante. Cette fréquence reste une très bonne affaire pour les big-pharmas qui gagnent des milliers d'euros par minute. L'efficacité n'est pas au rendez-vous aussi parce que une personne vaccinée peut être contaminée ou contaminante.
La seule efficacité reconnue de ce vaccin est le fait que les personnes non vaccinées sont statistiquement plus exposées à des complications respiratoires graves.
Mais ceci doit être pondérée par le fait que très probablement la vaccination en période de pandémie favorise l'apparition de variants.
En attendant, s'il faut se faire vacciner trois ou quatre fois par an, ne nous étonnons pas que de plus en plus l'opposition au vaccin gagnera dans la population.
Il me semble aussi, dans ces conditions, qu'il n'est pas raisonnable de vacciner les enfants.
Tout cela confirme que le pass sanitaire, et à plus forte raison le pass vaccinal, est une atteinte à la liberté, liberté au sens de droit naturel.